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Les bilans effectués régulièrement par le centre de recherche Innocenti qui dépend de l’UNICEF permettent de mieux comprendre les questions concernant les droits des enfants et d’avoir connaissance des progrès réalisés dans ce domaine ainsi que des améliorations qui doivent se réaliser.

Bien-être des enfants dans les pays développés

Le rapport publié en 2013 par Innocenti présente une comparaison du niveau de bien-être des enfants dans une trentaine de pays développés incluant les pays d’Europe, de l’Amérique du Nord et bien d’autres.

Afin de classer ces pays, 5 critères sont pris en considération :

  • bien-être matériel,
  • santé et sécurité,
  • éducation,
  • comportements et risques,
  • logement et environnement

Chaque pays se voit attribuer une note par domaine définissant une note globale. En 2013, le Pays-Bas se classait à la première place avec une moyenne de 2.4 alors que la France se positionnait en 13ème place avec une moyenne à 12.8

Bien-être des enfants du tiers-monde

Ainsi, en ce qui concerne les enfants nés dans le tiers-monde, ces rapports permettent à tout le monde de connaître les progrès réalisés dans la lutte contre les décès prématurés des enfants. On peut notamment connaître la progression du taux d’enfants ayant bénéficié de :

  • distributions de produits alimentaires,
  • vaccinations contre la diphtérie, la poliomyélite, la tuberculose, la rougeole, la fièvre jaune et le tétanos (cette maladie cause une agonie particulièrement douloureuse)
  • traitements protégeant contre le paludisme
  • traitements permettant aux bébés prématurés de ne pas mourir dans le premier mois qui suit leur naissance.

D’autre part, ces bilans permettent d’avoir d’autres informations capitales concernant les droits des enfants les plus élémentaires. Sur la question des excisions génitales par exemple, le bilan Innocenti permet d’avoir une vue globale sur quels sont les pays qui s’efforcent de supprimer cette coutume ancestrales et quels sont ceux qui font preuve d’indifférence envers elle.

Force est donc de constater que grâce aux bilans publiés par Innocenti, chacun de nous peut connaître le comportement de chaque pays vis-à-vis des droits des enfants. Ceci peut permettre à certaines organisations officielles (notamment l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la Santé) de recenser les pays qui ne respectent pas les droits des enfants ou n’essayent pas d’améliorer ceux-ci. 

Mozambique 2006,

Un père nourrit sa fille âgé de deux ans avec une tasse de lait enrichi dans un hôpital de la région de Sofala.

Sa fille a souffert de malnutrition quand elle a été amenée à l’hôpital, mais elle se remet bien et devrait bientôt rentrer chez elle. Joao, son père, a du assumer seul ses huit enfants lors de la mort de sa femme par le virus du sida. La moitié des enfants sont séropositifs. Le taux de prévalence du VIH de Beira est de 29 pour cent, le plus élevé dans le pays.

© UNICEF/NYHQ2006-2243/Pirozzi

Se laver les mains est le geste de base essentiel lorsqu’on aspire à avoir une bonne hygiène de vie. Il permet d’éviter la transmission de nombreuses infections et de ce fait de tomber bien moins souvent malade.

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Les mains, principal lien de la contamination

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est principalement par les mains que se propagent les infections, que ce soit en se serrant la main ou tout simplement à chaque contact physique que nous avons avec des personnes ou des objets.

En effet, tous les germes reposant notamment sur les objets du quotidien qui nous semblent anodins sont très facilement transmissibles. Qu’il s’agisse des claviers d’ordinateur, les téléphones ou même les jouets et peluches, nombres d’objets sont en fait de réels nids à bactéries.

Ainsi, les trois quarts des infections se transmettent de cette manière.

Comment se laver les mains ?

Cela peut a priori paraître bête, mais il s’avère que tout le monde ne sait pas comment se laver efficacement les mains. En effet, se les rincer à l’eau ne suffit pas. De même, il faut faire attention à ne pas se les sécher à l’aide d’un linge sale, ce qui revient à annuler le lavage. Pour autant, il n’est pas question d’agresser sa peau à chaque fois qu’on veut se laver les mains.

Il suffit d’utiliser du savon, de bien le passer sur toute la surface de la main, entre les doigts et jusqu’aux poignets, et rincer à l’eau claire. Il ne faut pas non plus oublier les saletés qui restent coincées sous les ongles. Si on utilise une savonnette, il faut penser à la rincer après pour qu’elle ne devienne pas à son tour un nid à bactéries. Le savon liquide avec poussoir est davantage hygiénique puisqu’il n’est pas directement en contact avec les mains sales.

Quand se laver les mains ?

Il est indispensable de se laver les mains avant chaque repas pour ne pas contaminer sa nourriture. Il faut également les laver après, et de même après chaque passage aux toilettes. D’une manière générale, il est indispensable de se laver les mains plusieurs fois par jour, en fait aussi régulièrement que possible.

Afin d’informer la population sur les enjeux des mains propre, une journée internationale du lavage des mains a été mise en place.

République démocratique du Congo 2005,

Prise dans une école non officielle, le temps d’une photo, un groupe d’enfants sourit au photographe. Soutenu par les donations de l’UNICEF, cette habitation à la périphérie de Kinshasa et qui sert d’école permet aux enfants ayant quittés le chemin de l’école un accès à l’éducation.

© UNICEF/NYHQ2005-2204/Pirozzi

Si aujourd’hui, pour beaucoup, le 8 mars est synonyme de la Journée de la Femme, peu connaissent l’existence de la Journée Internationale de la fille, le 11 octobre. Il faut dire qu’elle n’existe que depuis 2012, sur la proposition des Nations Unies !

Comprendre l’importance de l’éducation, de la scolarisation des jeunes filles

L’éducation est un droit fondamental. Pourtant, si un certain nombre de petites filles vont à l’école, une fois arrivées à l’adolescence, elles sont rares à y rester et achever leur formation, souvent à cause des mariages et grossesses précoces, des violences qu’elles subissent ou à cause de problèmes financiers et culturels.

De plus, en général, c’est aux filles que reviennent les tâches ménagères. L’éducation pour les familles n’est donc pas une priorité. Aller à l’école, pour une fille, est un privilège encore plus grand que pour un garçon, alors que de nombreuses études prouvent que les femmes éduquées sont à l’origine d’un développement accru de leur pays, grâce à la baisse de la natalité, couplée à un meilleur soin donné aux enfants nés.

La Journée Internationale des droits de la fille

Cette journée a pour vocation de rappeler cette réalité, de sensibiliser le public et de trouver des solutions innovantes pour que les jeunes filles aillent et restent à l’école jusqu’à la fin de leur formation, pour leur bien-être et pour l’évolution de leur société.
L’autonomisation des filles par l’éducation est au centre de ces journées de réflexion, pour voir reculer les discriminations, les inégalités et les abus dont elles sont victimes. Les dons reçus pour cette cause permettent d’octroyer des bourses d’études aux jeunes filles, ou encore d’améliorer leurs conditions d’apprentissage, pour que, petit à petit, l’égalité fille-garçon devienne une réalité.

Viet Nam 2009,

Lu Thi Dung est une jeune élève âgée de 10 ans de l’école primaire Ban Pho situé dans la province de Lao Cai. L’école bénéficie du soutien de l’UNICEF et fournit une éducation dans un environnement sûr. L’apprentissage scolaire se fait dans la langue des enfants. 

© UNICEF/NYHQ2009-0243/Estey

Sri Lanka 2008,

Un groupe de filles jouent dans une cours d’école récemment reconstruite près de la colonie de Tamil dans l’est du district d’Ampara. L’école précédente avait été détruite lors du passage d’un tsunami en 2004. La nouvelle école, achevé en Juin 2008 accueille 75 élèves (5-10 ans). C’est grâce à l’aide de l’UNICEF que cette école dispose de 10 salles de classe, une salle de réunion, une bibliothèque et une salle d’activités.

© UNICEF/NYHQ2008-1359/Pietrasik

Niger 2007,

Zeinabou Ismaghil écrit sur ​​une ardoise dans son école du village Azamalan. Même si on ne les voit pas à l’image, a côté d’elle  de petits cailloux sont présents pour l’aider à compter.

© UNICEF/NYHQ2007-2686/Pirozzi

Niger 2007,

Un homme et Abou, son fils de 8 ans, de l’ethnie des Touareg, s’occupent de leurs bovins dans Serkin Yama Village dans la région de Maradi. Le Niger est une région touché par la malnutrition des enfants. 

Grâce à vos dons, UNICEF peut apporter des aliments et des mélanges complémentaires enrichis en micronutriments essentielles pour aider les enfants à surmonter les déficits en matière de nutrition.

© UNICEF/NYHQ2007-2661/Pirozzi

imageLes contrats d’assurance vie ont été créés à l’origine pour favoriser la transmission de capital lors du décès de son souscripteur. Le principe de ce contrat est simple. Le contractant verse une somme d’argent qu’il a choisi. Même si la somme n’est pas élevée, après quelques années, celle-ci grossit. De plus, l’assurance vie est connue pour avoir des taux de rémunération élevés.

Pourquoi léguer à une association

Les associations reconnues d’utilité publique ont le droit d’hériter des assurances vies, des donations et des legs. Grâce aux patrimoines, même les plus petits, l’argent permet aux associations telles qu’UNICEF de soutenir leurs actions dans le monde.

Comment faire ?

Il existe plusieurs cas de figure.

  • Vous possédez déjà un contrat d’assurance vie et ne souhaitez pas en ouvrir un second. Vous pouvez alors choisir UNICEF comme bénéficiaire unique ou alors choisir de l’intégrer dans une liste de bénéficiaires en stipulant le pourcentage de la somme que vous allouez pour l’association.
  • Vous possédez déjà un contrat d’assurance vie mais ne souhaitez pas le modifier. Il est tout à fait possible d’ouvrir un second contrat en désignant UNICEF comme bénéficiaire.

Quelle fiscalité ?

Lorsque le bénéficiaire du contrat est une association, l’état ne prélève pas de droit de succession. Le capital et les intérêts sont directement reversés à l’association.

Un complément d’information sur UNICEF France http://www.unicef.fr/contenu/info-humanitaire-unicef/le-don-par-testament-la-transmission-optimisee-et-genereuse-de-son-patrimoine